La poudre de vent pleurait.
Personne ne l'a entendu.     
 
   


- tableau: 100 x 70 cm, encre de chine sur papier, texte  de sounya. 11 janvier 2008.

                                 
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 16:05



L’air se remuait

après un long bâillement.

Le reflet rose s’éclatait

autour du soleil levant.

 

Comme toujours

son sourire était éblouissant

lorsqu’elle m’a demandé de le regarder :

« Oh, la pleine lune ! »

 

La mère bien aimée.

Le temps l’a emporté.

 


- 4 décembre 2008, sounya




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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 08:54




Dans l’opacité des souvenirs

qui s’enfuient

une sombre étincelle du présent

s’évanouit.

 

-         23 décembre 2008, sounya.

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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 09:56




       
 



- tableau: 55 x 46 cm, encre de chine, crayon, aquarelle sur toile. vendu.





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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 09:51



Ceci est un extrait de La femme de la brasserie dans Pinceau ivre.


Ses grands yeux noirs étaient devant moi, juste à quelques centimètres. Un souffle froid sortait de sa bouche parfumée d’une odeur inconnue. J’étais ensorcelée. J’allais être transformée en une poupée Kabuki.

J’ai ressaisi mon esprit en secouant la tête. Cette fois-ci, je voyais la réincarnation de « La renarde blanche ».

Selon la légende, cette renarde blanche avait une queue de neuf mètres de longueur et elle se transformait en  femme à minuit précis. Elle sortait de la forêt pour aller chasser sa proie du jour. Une fois qu’elle avait repéré un jeune homme, elle le séduisait et faisait l’amour avec lui avant de le dévorer. Elle ne laissait de lui que des fragments d’os et des cheveux. Tous les hommes tombaient sous son charme irrésistible, et ils n’hésitaient pas à lui donner leur vie juste pour une seule nuit de délice.

— La Renarde blanche, murmurais-je.

— Qu’est-ce que tu disais? m’a-t-elle demandé.



Papa ne sortait plus de la chambre. Toute la journée, on entendait les rires des deux amoureux. L’homme riait « Ha ha ha. », et la femme « Ho ho ho. ».

C’était bien normal. Avec une telle beauté, il avait raison d’être si amoureux.

Bravo, papa !




Elle se levait avant tout le monde, et elle se maquillait aussitôt. Elle se couchait après tout le monde. Personne n’avait vu son visage démaquillé. Toujours bien nippée, elle avait l’art d’entretenir le secret de sa beauté. Tous les matins, une sylphide au masque de Kabuki me réveillait en me caressant le front de sa main blanche. Ses ongles longs vernis en bleu grattaient délicatement mes cheveux. Quand j’ouvrais les yeux, la beauté fantomatique me souriait. Tous les jours. Et j’adorais ça. 

...........

La femme de la brasserie brisera mon rêve....

                                                                                            - Sounya qui l'aime encore.

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Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /Déc /2008 22:14




                                        




Le réel est enfermé dans un petit miroir

Il n’y a pas d’issue

Choisis donc entre

Disparition et transformation en une autre matière.



- texte et photo de sounya,
16 décembre 2008


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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 09:28




Sur la place du parc

Une fille crie en courant


« Maman, je fais la course avec une feuille rouge ! »


Les bancs vides se réveillent

Un vieillard assommé sursaute


La feuille rouge s’envole

La nostalgie tourbillonne

 

- 15 décembre 2008, sounya

 



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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 09:08



                                      
                          



- tableau: 88. 50 x 40 cm, encre de chine, aquarelle sur papier. Sounya.





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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 10:04





D’où vient la brise ?

 

Du souffle de la femme

qui désire,

derrière les pas de l’homme

qui s’exalte.

 

De leurs lèvres entre-posées,

de leurs cheveux entre-mêlés.

 

Et d’un léger chuchotement

qui se roule entre les langues.

 

-  2 décembre 2008; écrit par Sounya.         



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Dimanche 7 décembre 2008 7 07 /12 /Déc /2008 07:27



                          



- tableau: 100 x 70 cm, encre de chine, aquarelle sur papier, 2 décembre 2008, sounya.





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Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 11:12

Sounya Art Poétique

Sounya peint et écrit

             Snapshot_20110116_2-copie-1.JPG

 

Fille du peintre coréen Wondang (원당 황인현)

Sounya peint depuis son enfance.

 

Livres

         Ainsi ce

   Ainsi ce monde devient céleste

Poésies anciennes de femmes coréennes

traduites, illustrées par Sounya

Editeur Sounya

Disponible: sur Fnac

                             Amazon

 

 

    lia_3_.jpg

Traces et Signes

Poésies et tableaux d'encre de chine de Sounya

Editions Alternatives

Disponible chez Editeur Sounya

 

Exposition   

 

Exposition "Ainsi ce monde devint céleste"


              Affiche

                       


Les poésies anciennes de femmes coréennes

illustrées par Sounya.

Date: 11 janvier - 18 mars 2012

Lieu: Entrepôt Paris 14ème

 

Rensignements: www.lentrepot.fr

 

 

 

 Contact: pour tous les rensignements....

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