Sounya Planes garde d’autres caractéristiques fortes de l’art traditionnel. De son point de vue, une œuvre, même complètement abstraite, devrait toujours rester le fruit
d’une longue observation du monde réel. Elle se réapproprie par ailleurs l’outil traditionnel par excellence : l’encre de Chine. Son art singulier réconcilie ainsi les techniques ancestrales
de l’encre de Chine prônant la maîtrise du geste et la pureté des lignes et des couleurs, avec le plaisir brut d’une abstraction lyrique à fleur de peau.
Pour cette
nouvelle exposition, l’artiste a souhaité inviter deux artistes coréens qui exposent dans le monde entier.
Suk Chang-Woo, qui a perdu ses deux bras dans un accident de travail, s’est imposé, malgré son handicap, comme l’un des maîtres de l’encre de Chine en Corée.
Son trait, instinctif, puissant et précis se met au service des corps humains en mouvements.
Kim Moon-Tai, calligraphe de métier, détourne les lettres pour créer des dessins humoristiques d’une simplicité et d’une évidence toute
enfantine.
- texte: Dominique Goubault, - affiche: Morata Michel de la ville de Clermont-Ferrand.
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Mercredi 3 juin 2009
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Le mot d'image est mal famé parce qu'on a cru étourdiment qu'un dessin était un décalque, une copie, une seconde chose, et l'image mentale un dessin de ce genre dans
notre bric-à-brac privé. Mais si en effet elle n'est rien de pareil, le dessin et le tableau n'appartiennent plus qu'elle à l'en soi.
Ils sont le dedans du dehors et le dehors du dedans, que rend possible la duplicité du sentir, et sans lequels on ne comprendra jamais la quasi-présence et la visibilité imminente qui font tout le
problème de l'imaginaire.
-dans L'oeil et l'esprit, Merleau-Ponty
- tableau: trace et signe 6,
sounya
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Samedi 7 février 2009
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Kim En Joong :
Né en Corée, fils de calligraphe, travaille à Paris et Vence ; Père dominicain depuis 1970
Le style d’abstraction-lyrique de Kim En Joong est empreint de mystère :
" le monde est envahi d’images de figuration de toutes sortes"... ; il est "contaminé par
l’image... ; tout est figuratif et il n’y a plus de place pour le mystère ; moi j’aime le mystère, je cherche un monde de mystère et je l’exprime dans ma peinture."
"Je ne peins pas des choses rationnelles... mais des sensations"... "ce n’est pas la peine d’être un intellectuel pour comprendre ma peinture."
"Expliquer sa peinture, quel supplice ! La sensation intime ne s’exprime pas, elle se vit ; n’expliquons rien, laissons sentir..."


Les nouveaux vitraux de la basilique Saint-Julien de
Brioude sont magnifiques.
La création de vitraux contemporains a pris aussi de ce fait une dimension religieuse et
spirituelle.
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Mercredi 4 février 2009
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Le jardin secret. Séoul.
Le plus ancien jardin qui conserve sa forme originale.
Résidence des rois de la dynastie Yi.
L'histoire de la construction du Jardin Secret commença par la construction, en la 6 ème année de T'aejong (1406) du petit pavillon Haeonjoeng.
Aménagements durant 515ans tout en conservant une harmonie d'ensemble. Durant cette période 19autres jardins furent aménagés, ils sont présentés d'une façon chronologique.
On peut se promener dans le calme.
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Mardi 3 février 2009
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Les techniques de la peinture en Asie
Les questions techniques
demeurent étroitement au tarvail de la pensée, aussi l'exercice de la peinture requiert-il une disposition intellectuelle particulière.
En effet, avant de peindre, les traités d'esthétiques insistent sur ce point, une préparation mentale est indispensable, voire essentielle.
le peintre, avant de peindre, doit régler son souffle (li k'i), afin de parfaire son union avec les êtres et les choses, et ressentir en lui le souffle cosmique qui anime l'univers, la pure énergie
du k'i.
Il s'agit d'atteindre un état d'unité avec l'Esprit du monde.
L'espritdu peintre doit être serein, détaché des soucis du monde. Autrement, l'artiste ne réalise rien de bon.
Tchang Yen Yuan remarquait, en évoquant des peintres contemporains dans le Lidai Minghuaji que: "leur pinceau et leur encre sont souillés par la poussière mondaine, et
leurs couleurs mêlées de boue vulgaire. Aussi ne font-ils", ajoute-il, "que souiller la soie sur laquelle ils se proposent de peindre".
- dans L'esprit de l'encre, You Feng
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Mardi 3 février 2009
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Ceci est un extrait de La femme de la brasserie dans Pinceau ivre.
Ses
grands yeux noirs étaient devant moi, juste à quelques centimètres. Un souffle froid sortait de sa bouche parfumée d’une odeur inconnue. J’étais ensorcelée. J’allais être transformée en une
poupée Kabuki.
J’ai
ressaisi mon esprit en secouant la tête. Cette fois-ci, je voyais la réincarnation de « La renarde blanche ».
Selon
la légende, cette renarde blanche avait une queue de neuf mètres de longueur et elle se transformait en femme à minuit précis. Elle sortait de la
forêt pour aller chasser sa proie du jour. Une fois qu’elle avait repéré un jeune homme, elle le séduisait et faisait l’amour avec lui avant de le dévorer. Elle ne laissait de lui que des
fragments d’os et des cheveux. Tous les hommes tombaient sous son charme irrésistible, et ils n’hésitaient pas à lui donner leur vie juste pour une seule nuit de délice.
— La
Renarde blanche…, murmurais-je.
—
Qu’est-ce que tu disais? m’a-t-elle demandé.
Papa
ne sortait plus de la chambre. Toute la journée, on entendait les rires des deux amoureux. L’homme riait « Ha ha ha…. », et la femme « Ho ho
ho…. ».
C’était bien normal. Avec une telle beauté, il avait raison d’être si amoureux.
Bravo, papa !
Elle
se levait avant tout le monde, et elle se maquillait aussitôt. Elle se couchait après tout le monde. Personne n’avait vu son visage démaquillé. Toujours bien nippée, elle avait l’art d’entretenir
le secret de sa beauté. Tous les matins, une sylphide au masque de Kabuki me réveillait en me caressant le front de sa main blanche. Ses ongles longs vernis en bleu grattaient délicatement mes
cheveux. Quand j’ouvrais les yeux, la beauté fantomatique me souriait. Tous les jours. Et j’adorais ça.
...........
La femme de la brasserie brisera mon rêve....
- Sounya qui l'aime encore.
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Vendredi 19 décembre 2008
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Il n'était pas le marchand de caramel que j'avais connu dans mon enfance. Il ne chantait pas le "
Chant de caramel", il ne dansait pas non plus avec ses
énormes ciseaux.
Mais il était encore là malgré l'apparition débordante des bonbons modernes et des chocolats de toute sortes.
Et ses ciseaux aussi!
J'ai un très joli souvenir d'un marchand de caramel.
Je l'ai inséré dans "
Pinceau ivre".
Voici le passage:
Sous
l’ombre d’un vieux sapin, le marchand de caramel prépare son spectacle. Ses caramels ont un goût tout à fait médiocre. C’est tout de même lui qui attire le plus d’enfants. Il n’essaie pas de
vendre ses caramels — de toute façon ça ne marchera pas — mais il nous offre un spectacle très amusant en faisant claquer les lames de ses énormes
ciseaux. La paire de ciseaux émet un son particulier qui ressemble un peu à celui d’une cymbale cassée.
D’abord, il commence sur un rythme lent et régulier en entonnant « Le chant de caramel ». Petit à petit, sa voix subtile
et fragile prend de la force, et change brusquement de ton. Le rythme de claquement des ciseaux devient rapide et irrégulier. Le chanteur tourne plusieurs fois sur lui-même et s’arrête
brutalement. Puis il lance la paire de ciseaux en l’air, et tourne encore une fois pendant que les ciseaux retombent en tourbillonnant. Les enfants ont peur qu’il ne se blesse en rattrapant les
ciseaux. Ils tremblent, certains serrent la poitrine.
Imperturbable, le marchand de caramel lève le bras en poussant un cri pour se concentrer. A la retombée des ciseaux, son pouce et ses quatre doigts se glissent souplement dans
les deux anneaux, juste à la bonne place.
—
Oui, oui ! s’exclament les enfants.
Sous
un tonnerre d’applaudissements, le marchand de caramel enlève son chapeau en paille et salue ses clients.
Qui
pourrait partir sans acheter son caramel après avoir vu un tel spectacle?
Les
enfants sortent des pièces avec plaisir — tous sauf ma sœur. Moi, j’achète une tranche de caramel aux sésames, le seul qui ait un goût à peu près
correct.
- extrait de
"Pinceau ivre" de Sounya.
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Lundi 17 novembre 2008
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Expostion ouverte du 6 au 13 septembre 2008
lundi, mardi, mercredi et vendredi de 10 h à 17 h
jeudi de 10 h à 19 h
samedi de 10 h à 12 h
4 Place du Louvre - 75001 PARIS
파리 1구 구청장 쟝 푸랑수와 르갸레가 여러분께 다음과 같이 수니아 쁠란의 전시회
"선과 의미" 의 일정을 알리는 바입니다.
2008년 9월 6일-13일
파리 일구 구청 종탑 전시장
4 Place du louvre - 75001 PARIS
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Vendredi 22 août 2008
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L'Association "Les murs de la Tuilière" présente l'exposition des oeuvres de 10 artistes suivant.
"Les murs de la Tuilière" 협회가 다음 열명의 작가의 작품을 소개합니다.
le
11 - 14 Juillet 2008
Les Murs de la tuillière
560 chemin de la Tuilière
84110 St Marcellin les Vaison.
아비뇽
2008년 7월 11-14일
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Jeudi 5 juin 2008
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Jeudi 29 mai 2008
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/2008
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