La terre est incendiée par le souffle de la femme qui craignait l’arrivée du printemps. Elle devenait trop chaude plus que les fleurs d’azalée qui attendaient des papillons. « Je ne voulais pas brûler, ce n’est pas
moi! » criait-elle. Ses membres se sont évaporés dans la fumée tandis que le tronc s’est éparpillé en cendre. On entendait dans l’air bouillant ses rires et ses pleurs.
-tableau d'encre de chine et texte: 26 janvier 2009, sounya
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