Culture et art de la Corée

Le chanteur coréen Jang Sa Ik 장사익 chante "Les jours du printemps s'en vont"

Basé sur le chant traditionnel, son univers musical représente parfaitement les émotions intimes des coréens.

Il chante "Han"qui signifie en coréen une sorte de douleur de l'âme.

 

 

 

 

 

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Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 18:07

 

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Hwang Jini (16ème siècle), née d’un lettré et d’une courtisane, elle est la plus célèbre courtisane de l’histoire de la Corée par sa beauté et par son talent d’écrivain. On pense qu’elle vécut à l’époque du roi Jungjong (1488-1544). Le grand moine Jisok tomba sous son charme, fut expulsé de l’ordre bouddhiste.

Son histoire d’amour avec Sô Kyungdôk, le célèbre écrivain devint une légende. Ses poésies sont très populaires. Sa vie inspira des romanciers et des cinéastes. Il existe plusieurs romans, des films et des séries télévisées sur elle.

 

                              *

 

J’aimerais enlever une tranche

de la longue nuit d’hiver,

la cacher sous la couette

en brise de printemps.

 

Je ne la sortirai

que la nuit de sa venue 

pour l’étaler toute la nuit.

 

                         *

 Le rêve, seul chemin

qui m’amène à voir mon amour

 

Quand je suis allée à sa rencontre

lui aussi, est parti me chercher

 

Désormais dans mon rêve

j’aimerais partir

au même moment que lui

pour le croiser à mi-chemin

 

 

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Si vous êtes amateur du cinéma coréen et du dramas coréen, il existe une série télévision sous-titrée en français.

Vous pouvez regarder   ICI

La découverte fascinante de la culture coréenne traditionnelle….

 


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Vendredi 30 mars 2012 5 30 /03 /Mars /2012 07:22

 

Kim Moon Tae est peintre calligraphe coréen.

Chez lui, la maîtrise du geste atteint à la perfection.

La fusion parfaite de la tradition de du moderne.

 

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Il a exposé en France avec Sounya et Suk Chang Woo à l'Espace Victoire de Clermont-Ferrand.

 

Son site internet: ici

 

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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 13:41

breathless

 

Date de sortie Avril 2010, réalisé par Ik-june Yang

Primé au Festival de Dauville.

 

Le titre coréen est "Mouche à merde" qui symbolise la classe "intouchable".

 

Leader impitoyable d'une bande de voyous, Sang-hoon met toute sa rage dans son métier de recouvreur de dettes. Sa vie et son quotidien sont une histoire de violence, à tel point qu'il semble incapable d'exprimer son attachement.
Mais le hasard met sur son chemin Yeon-hee, une jeune lycéenne, au passé étrangement similaire au sien et qui va lui tenir tête. Peu à peu, ces deux paumés vont s'apprivoiser et s'évader ensemble d'un monde fait d'inhumanité.
Mais Sang-hoon peut-il pardonner ? Et surtout, peut-il être pardonné ?

 

Critiques:

 

- Yang Ik-june signe magistralement, avec ce premier film, une oeuvre dont la violence, parfois choquante, est une dynamite dont il se sert pour extraire, tel un minerai précieux, la profonde humanité de ses personnages. -  Paris Match

 

- Hormis quelques longueurs tire-larmes, la belle histoire de Yank Ikjune (...) parfois drôle, et d'une rare cruauté sur une jeunesse foutue, sur un temps impossible à rattraper et après lequel le pauvre garçon court quand même (...) On sait qu'il n'y parviendra pas, mais la course est belle.- Libération

 

- Le film avance comme une longue succession de passages à tabac, filmés au plus près, avec une caméra nerveuse, magnétisée par ce qu'elle enregistre. Le style, âpre, est proche du documentaire. Pas de musique, pas de répétition non plus, affirme le cinéaste : le jeu des acteurs est aussi rugueux que le décor, gris, sans qualité véritable.- Le Monde

 

 


 

 

Un film bouleversant, à voir absolument si vous aimez les films coréens!!!

 

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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 09:23

Old-Boy1

Sorti en 2004

 

Le cinéma coréen = la violence?

Récompensé au festival de Cannes, ce film a laissé une trace à la mémoire des spectateurs français.

Amoral et déchirant, violent....mais quel film!!!

 

 

A la fin des années 80, Oh Dae-Soo, père de famille sans histoire, est enlevé un jour devant chez lui. Séquéstré pendant plusieurs années dans une cellule privée, son seul lien avec l'extérieur est une télévision. Par le biais de cette télévision, il apprend le meutre de sa femme, meurtre dont il est le principal suspect. Au désespoir d'être séquestré sans raison apparente succède alors chez le héros une rage intérieure vengeresse qui lui permet de survivre. Il est relâché 15 ans plus tard, toujours sans explication. Oh Dae-Soo est alors contacté par celui qui semble être le responsable de ses malheurs, qui lui propose de découvrir qui l'a enlevé et pourquoi. Le cauchemar continue pour le héros.

 

Critiques:

 

Cette incroyable histoire de vengeance, sorte de pendant tragique à " Kill Bill ", bénéficie d'une interprétation magistrale et d'une mise en scène impressionnante.- Le Parisien

 

Ce cinquième film de Park Chan-wook séduit grâce à la virtuosité d'une mise en scène époustouflante, à la représentation crue mais dénuée du voyeurisme de la violence et à la frénésie de la bande-son.- L'Humanité

 

Park Chan-wook trouve constamment des solutions de cinéma inédites pour recréer le monde instable de son personnage (...) Le cinéaste a le talent de souffler le chaud et le froid. (...) Il y a chez Park Chan-wook un vrai talent de contrebandier : sous les auspices d'un art populaire, balisé, spectaculaire, il distille les indices d'une crise existentielle subtile et profonde. C'est exactement ce qu'on attend d'un auteur, un vrai.- Télérama

 

 


 

 

 

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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 14:33

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Album de Seoul Philharmonic orchestra

dirigé par Myung-Whun Chung

 

Debussy - La mer

Ravel - Ma mère l'oye, La valse

 

 

 

 

 

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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 20:48

 

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  • Date de sortie 22 novemvre 2000
  • Réalisé par Im Kwon-Taek

 

Au XVIIIème siècle, sous le règne de la dynastie Chosun, Mongryong (Cho Seung Woo), fils du Gouverneur de Namwon, se rend au festival de la pleine lune. Il tombe alors sous le charme de Chunhyang (Yi Hyo Jeong), fille d'une ancienne courtisane. Elle est la grâce incarnée.

Mongryong lui déclare sa flamme et lui demande sa main d'un trait de pinceau sur sa robe de soie. Elle y consent à la condition d'être son épouse légitime.

Cependant, Mongryong doit quitter Namwon pour poursuivre ses études et accomplir son destin. Chunhyang déchirée par cette séparation implore son bien-aimé, mais en vain. Elle obtiendra seulement la promesse d'un retour.

Arrive alors le nouveau gouverneur, Byun Hakdo (Lee Jung Hun). Il s'éprend à son tour de Chunhyang mais celle-ci lui résiste et se refuse à lui. Humiliée et battue en place publique, elle trouve le soutien des paysans de la région qui sont sous le joug du tyran.

Mongryong, devenu entre temps Conseiller Royal et chargé d'inspecter les provinces, se rend incognito, vêtu de haillons, à Namwon. Révolté du sort des paysans et bouleversé par les sévices infligés à Chunhyang, Mongryong va faire éclater au grand jour la vérité, la justice et l'amour des amants.

 

 


L'occasion de découvrir le chant traditionnel coréen....

 

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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 21:06

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Sortie le: 27/11/2002

Au XIXe siècle, "Ohwon" Jang Seung-Up est un artiste peintre coréen connu, non seulement pour son art qu'il maîtrise à la perfection mais également pour son mode de vie libertin, son excentricité et son amour immodéré de l'alcool. Né en 1843, il disparut en 1897.

 

Critiques Presses

  Le monde: C'est un monde d'une illusion parfaite qui trouve sa place à l'écran, sans que la caméra d'Im Kwon-taek ait, en apparence, cherché à recréer quoi que ce soit. Cette capacité d'illusion, marque des très grands films, où la notion de vraisemblance ne se pose plus, est, davantage qu'un hommage à la peinture, une exaltation des pouvoirs du cinéma.

  Les Echos: Im Kwon-taek nous emmène dans ce rêve avec, à la fois, une truculence follement romanesque et une inspiration esthétique d'une vertigineuse maîtrise. Les images, tableaux vivants et tableaux peints, ne sont pas seulement magnifiques : elles crèvent l'écran, elles disent la force et le mystère de la création, elles imposent une personnalité hors du commun. Celle du personnage... et de son biographe. Une perle rare, vraiment.

 

                                 
                                 
A découvrir, voir et revoir....!!!!

 

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 07:27

Sounya Art Poétique

Sounya peint et écrit

             Snapshot_20110116_2-copie-1.JPG

 

Fille du peintre coréen Wondang (원당 황인현)

Sounya peint depuis son enfance.

 

Livres

         Ainsi ce

   Ainsi ce monde devient céleste

Poésies anciennes de femmes coréennes

traduites, illustrées par Sounya

Editeur Sounya

Disponible: sur Fnac

                             Amazon

 

 

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Traces et Signes

Poésies et tableaux d'encre de chine de Sounya

Editions Alternatives

Disponible chez Editeur Sounya

 

     Exposition: Traces et Signes

 

                  010 - Copie-copie-1

       Actuellement au Centre d'Ailleurs

              Jusqu'à 28 juillet 2012

                      Cahvarot

         63520 Saint Jean des Ollières

  www.lecentredaileeurs.com


 

Contact: pour tous les rensignements..

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