trace et signe, Trace and signe






La terre est incendiée par le souffle de la femme qui craignait l’arrivée du printemps. Elle devenait trop chaude plus que les fleurs
d’azalée qui attendaient des papillons. « Je ne voulais pas brûler, ce n’est pas moi! » criait-elle. Ses membres se sont évaporés dans la fumée tandis que le tronc s’est éparpillé en cendre. On entendait dans l’air bouillant ses rires et ses pleurs.

 -tableau d'encre de chine et texte:  26 janvier 2009, sounya

 

Mar 19 mai 2009 1 commentaire
Bonsoir Sounya
Toujours le plaisir de retrouver ta poésie, qu'elle soit picturale ou verbale... A bientôt !
marc
marc+bergère - le 26/05/2009 à 22h09